Tes photos sont encore dans ce téléphone
Écran noir, appareil qui ne réagit plus, tombé dans l'eau : ce qui empêche de dormir, ce n'est presque jamais le téléphone. C'est ce qu'il y a dedans — les photos qui n'existent nulle part ailleurs, les vocaux de quelqu'un qu'on n'entendra plus, six ans de conversations. À Feurs, on ouvre l'appareil pour aller les chercher.
WhatsApp (photo de l'appareil bienvenue) Pourquoi un écran noir ne veut pas dire perdu Envoyer l'appareil par colis
Qu'est-ce que tu veux ressortir de là ?Un clic sur ton cas : on te dit tout de suite si les données ont de bonnes chances d'être intactes, et ce qu'il faut faire dans l'heure. Pas de formulaire, rien à écrire.
- Aucun signe de vieCarte mère
- Écran noirAlimentation
- Tombé dans l'eauChaque heure compte
- Boucle au démarrageMémoire lisible
- Écran cassé, rien sauvegardéSauvegarde bloquée
- Les messages d'un procheDossier sensible
Lire avant de brancher quoi que ce soit : écran noir & données · tombé dans l'eau · carte mère « morte » — tous nos guides.
Tout ne vit pas au même endroit dans un téléphone
Les clients ne viennent pas récupérer « des données ». Ils viennent récupérer une chose précise, et selon laquelle c'est, l'histoire n'est pas la même. Voilà les six demandes qui reviennent, et ce qu'on peut honnêtement en dire avant même d'ouvrir l'appareil.
Un smartphone n'est pas un tiroir. Tout ce que tu y as mis est écrit sur une seule puce soudée à la carte mère — la NAND — et c'est le processeur juste à côté qui sait la relire. Quand un appareil s'éteint brutalement, cette puce et ce processeur sont pratiquement toujours indemnes : ce qui a lâché, c'est la ligne qui les alimente, un composant de quelques dixièmes de millimètre. Le contenu, lui, n'a bougé nulle part. Il attend.
C'est pour ça que la phrase « il est mort, tu as tout perdu » est presque toujours fausse, et qu'elle fait pourtant beaucoup de dégâts : elle pousse à jeter, ou à laisser l'appareil au fond d'un tiroir pendant des mois — ce qui, dans le cas d'un liquide, est ce qui tue le plus sûrement les données.
- « Je veux mes photos »Les photos et vidéos de la pelliculeLa demande numéro un, et de très loin. Les photos vivent sur la puce mémoire interne, jamais sur la carte SIM ni sur l'écran. Un appareil qui ne s'allume plus n'a rien effacé du tout : dès qu'il redémarre, la pellicule est entière, dates comprises. Les cas où l'on en perd vraiment sont rares, et ils s'identifient au diagnostic : puce physiquement détruite (incendie, écrasement), corrosion ancienne passée sous la puce, ou code de déverrouillage perdu.
- « Je veux ses messages »SMS, conversations, mémos vocauxLes messages ne sont pas des fichiers posés côte à côte : ce sont des lignes dans une base de données interne à l'appareil. Ils ne se copient donc pas comme des photos, et il n'existe pas de moyen propre de les sortir sans faire redémarrer le téléphone. C'est la demande qu'on traite avec le plus de précaution, parce que c'est souvent celle qui compte le plus.
- « Et mes conversations WhatsApp ? »Messageries chiffrées de bout en boutElles sont stockées localement et chiffrées : elles reviennent avec l'appareil, mais elles ne se transfèrent pas depuis une puce lue à froid. Concrètement, cela veut dire qu'ici l'objectif n'est jamais « lire la mémoire », c'est remettre le téléphone en état de démarrer. Le reste suit tout seul.
- « J'ai perdu tous mes numéros »Contacts, agenda, notesBonne nouvelle inattendue : ce sont les seules données qui sont souvent déjà ailleurs, synchronisées avec un compte Apple ou Google. Avant de déposer quoi que ce soit, connecte-toi à ton compte depuis un ordinateur — il arrive qu'on y retrouve le carnet d'adresses complet en cinq minutes, et que le dossier devienne beaucoup moins urgent.
- « Je n'arrive plus à me connecter à rien »Double authentification et applications bancairesC'est l'angle mort : un téléphone éteint, ce n'est pas seulement des souvenirs, c'est aussi le code à six chiffres qui déverrouille la banque, la messagerie professionnelle et les impôts. Si l'appareil est ton seul second facteur, dis-le dès le premier message : ça change l'ordre dans lequel on traite le dossier.
- « Mon travail est là-dedans »Documents, devis, photos de chantierLes dossiers professionnels partagent le sort des photos : ils sont sur la même puce et reviennent avec elle. Pour un artisan ou un indépendant, l'urgence est souvent le délai plus que le contenu — dis-le, on peut réorganiser le passage sur l'établi en fonction de ce qui bloque ton activité.
Ton code de déverrouillage, et pourquoi il change tout
Sur un iPhone et sur la quasi-totalité des Android récents, la mémoire est chiffrée par une clé liée à ton code. Autrement dit : même une puce parfaitement lue, sortie et re-soudée dans les règles, ne donne rien du tout sans le code de l'utilisateur. Ce n'est pas une limite de l'atelier, c'est le fonctionnement voulu de l'appareil — et c'est aussi ce qui fait que personne d'autre ne peut lire ce qu'il y a dedans.
Conséquence pratique : on n'a jamais besoin de ton code pour réparer, puisqu'on travaille sur la carte et pas sur le contenu. On en a besoin uniquement si tu veux qu'on vérifie devant toi que la pellicule est bien revenue, ou qu'on te recopie les fichiers ailleurs. Et si le code est perdu, autant le dire tout de suite : écris-nous avant de déposer, on t'expliquera ce qui reste possible.
Ce n'est pas la panne qui efface les données. C'est l'attente.
Un appareil qui s'éteint ne détruit rien. Un appareil qu'on laisse trois mois dans un tiroir, si. La différence entre les deux tient à un phénomène très banal : la corrosion. Quand un liquide est passé — pluie, café, piscine, condensation d'une salle de bain — il reste des sels sur la carte. Ces sels attaquent les pistes de cuivre lentement, jour après jour, y compris pendant que l'appareil est éteint et que rien ne semble se passer.
Le piège, c'est qu'au début un téléphone tombé dans l'eau fonctionne encore. On l'essuie, il s'allume, on se dit qu'on a eu de la chance, on repousse. Trois semaines plus tard il s'éteint pour de bon — et cette fois, ce n'est plus un composant à remplacer, c'est un réseau de pistes rongées sous la puce mémoire. C'est exactement le scénario où l'on perd des données, et c'est presque toujours évitable.
L'autre erreur classique est plus rapide et plus définitive : rebrancher au chargeur un appareil encore humide. Le courant traverse ce qu'il ne devrait pas, et ce qui n'était qu'une oxydation devient un court-circuit franc. Ne le branche pas. Ne le mets pas dans du riz non plus, ça n'a jamais séché l'intérieur d'une carte. Éteins-le, et fais-le regarder.

Personne ne vient ici pour un téléphone. On vient pour ce qu'il y a dedans — et ça, c'est presque toujours encore là.
Victor DELOBELLE · atelier NOTDEAD, Feurs
Ce qui se passe ensuite sur l'établi — la recherche du court-circuit, le remplacement de la puce d'alimentation, le rebillage — est raconté en détail sur la page microsoudure à Feurs. Même microscope, même atelier : ici on parle de tes fichiers, là-bas du geste qui va les rendre lisibles.
Ce qu'on te promet, et ce qu'on ne te promettra pas
Ce que tu confies ici n'est pas un boîtier : c'est tout ce que tu y as mis depuis des années, et qui n'existe nulle part ailleurs. Un dossier de récupération de données se joue donc autant sur la confiance que sur la technique. Quatre engagements, énoncés avant que l'appareil change de mains.
- Personne n'ouvre tes fichiersLe travail consiste à rendre la mémoire lisible par l'appareil, jamais à la parcourir. Rien n'est ouvert, rien n'est conservé une fois que tu es reparti — et si une copie de travail est nécessaire pendant une intervention longue, tu le sais avant qu'elle soit faite, et elle est effacée devant toi.
- On dit non quand c'est nonCe qui ferme un dossier ici, ce n'est pas l'état du boîtier : c'est celui de la puce mémoire et du contrôleur qui sait la relire. Puce fendue, plage de contacts arrachée, contrôleur mort : quand il n'y a plus rien à lire, tu l'apprends tout de suite, photos à l'appui — et tu ne paies pas la réparation.
- Ta mémoire d'origine reste la tienneOn répare la carte mère elle-même au lieu de la remplacer, donc la puce qui contient tout reste la tienne. Concrètement : la pellicule est dans l'ordre où tu l'as laissée, les applications sont encore connectées, les conversations reprennent à la ligne où elles s'étaient arrêtées. On ne réinitialise rien et on ne restaure aucune sauvegarde par-dessus.
- Ouvert quand tu es disponibleL'atelier reçoit 7j/7, de 13h à 5h du matin. Pour un dossier urgent, ça veut dire qu'on peut regarder ton appareil le soir même plutôt que la semaine suivante — et sur ce sujet, quelques heures comptent vraiment.
Un mot sur le diagnostic, parce que c'est la première question : chercher pourquoi une carte ne démarre plus, c'est des heures de microscope, et c'est donc un forfait de diagnostic microsoudure — payant, mais intégralement déduit dès que l'intervention se fait ici. Si la carte n'est pas récupérable, tu ne paies pas la réparation (No Fix No Fee). Sur un écran ou une batterie, hors microsoudure, le diagnostic reste offert : c'est expliqué sur la page réparation à Feurs.
Deux issues possibles, et on sait laquelle assez vite
Dans la très grande majorité des dossiers, c'est le premier chemin. Le second existe pour les cas où la carte n'est plus récupérable en tant que telle — et il permet encore de sauver le contenu.
L'appareil redémarre, et tout est là
On répare ce qui a coupé le courant, et le téléphone se rallume avec son contenu intact : pellicule, messages, applications connectées. Tu repars avec ton appareil, pas avec une clé USB.
- Recherche du court-circuit — la ligne d'alimentation qui a mis la carte en sécurité
- Remplacement du composant fautif — puce de gestion d'alimentation, condensateur
- Désoxydation — bain à ultrasons si un liquide est passé, puis reprise des pistes attaquées
- Contrôle avant restitution — l'appareil doit démarrer, charger et tenir, pas juste s'allumer une fois
L'appareil ne repart pas, les fichiers oui
Châssis plié, corrosion profonde, dégât structurel : quand la carte ne peut plus fonctionner, on déplace ce qui compte sur une carte donneuse saine. C'est long, délicat, et on te dit avant si ça vaut la peine d'être tenté.
- Dessoudage de la puce mémoire — celle qui contient absolument tout
- Transfert vers une carte donneuse — avec le processeur, qui seul sait la relire
- Redémarrage sur la greffe — le contenu réapparaît tel qu'il était
- Restitution — copie sur le support de ton choix, puis effacement de toute copie de travail
- iPhone
- Samsung Galaxy
- Xiaomi / Redmi
- Google Pixel
- Oppo
- Honor
- Huawei
- Realme
- OnePlus
- iPad & tablettes
- Téléphones plus anciens
Les modèles anciens ne sont pas un problème : c'est même souvent là qu'il y a le plus à sauver, parce que ce sont les appareils qu'on n'a jamais pensé à sauvegarder. Si le tien n'est pas dans la liste, décris-nous le cas.
Comment se passe un dossier de récupération
Quatre étapes, et un point d'échange à chacune. Sur ce type de dossier, ne pas avoir de nouvelles est la pire des attentes : tu en auras.
- Étape 01
Tu racontes ce qui s'est passé
Assistant en ligne ou WhatsApp. Dis surtout ce que tu veux récupérer et si un liquide est en jeu : ces deux informations changent l'ordre des priorités.
- Étape 02
Diagnostic sous microscope
On écarte d'abord le plus simple — une batterie en fin de vie donne exactement le même « ne s'allume plus » —, puis on cherche pourquoi la carte ne démarre plus et on regarde l'état de la zone autour de la puce mémoire. C'est ce qui permet de te dire si les données sont probablement intactes. Dès qu'on ouvre la carte, c'est le forfait de diagnostic microsoudure qui s'applique : déduit intégralement si l'intervention se fait ici.
- Étape 03
On rend la mémoire lisible
Réparation de la carte mère elle-même dans la majorité des cas, transfert de la puce mémoire vers une carte donneuse si la carte d'origine est perdue.
- Étape 04
Tu vérifies devant nous
L'appareil redémarre et tu ouvres ta pellicule toi-même avant de repartir. Garantie 6 mois sur l'intervention réalisée.
Un appareil éteint voyage sans rien risquer
Il ne peut ni se décharger, ni se rallumer en route, ni se remettre en court-circuit : ce qui fait peur au propriétaire fait du téléphone éteint le colis le plus tranquille qui soit. Pour un dossier de données, l'envoi est donc souvent plus simple que d'attendre d'avoir une journée de libre — et beaucoup de dossiers commencent exactement comme ça. La seule chose qui n'attend pas, c'est le départ du colis quand un liquide est passé.
- Feurs
- Balbigny
- Montbrison
- Boën-sur-Lignon
- Roanne
- Saint-Étienne
- Panissières
- Montrond-les-Bains
- Sury-le-Comtal
- Veauche
- Saint-Just-Saint-Rambert
- Civens
- Poncins
- Toutes nos zones →
On reçoit des appareils de tout le Forez, de Roanne et de Saint-Étienne — et régulièrement de bien plus loin : de toute la France, et jusqu'en Suisse. Si tu envoies un appareil qui a pris l'eau, ne le sèche pas au radiateur et n'attends pas le week-end : la marche à suivre est ici.
Ils sont venus pour ce qu'il y avait dedans
Les avis ci-dessous viennent de Google et couvrent tout l'atelier. Ceux laissés après une récupération de données se ressemblent : la personne est arrivée en pensant avoir tout perdu, et elle est repartie avec sa pellicule intacte, sa liste de contacts relue devant elle, ou ses fichiers copiés sur un support qu'elle emporte. Ce qui revient le plus dans ces retours, ce n'est pas la performance technique : c'est le fait d'avoir été rappelée, d'avoir su ce qui était possible avant que la moindre intervention commence, et d'avoir eu une réponse claire les jours où la réponse était non. Ce qui suit n'est donc pas une garantie de résultat : c'est le retour de clients qui ont vu comment un dossier est traité.
Je suis seul derrière le microscope, et sur ces dossiers-là c'est important : rien de ce qu'il y a dans ton appareil ne passe entre d'autres mains. Diplômé Bac+6 en excellence opérationnelle, autodidacte en électronique, j'ai monté cet atelier pour réparer ce que la filière préfère remplacer. Comment j'en suis arrivé là · l'atelier et ses machines.
L'endroit où l'on va chercher tes fichiers
Ce qu'on vient récupérer tient sur une puce grande comme un ongle, soudée sous la coque. Le microscope, la station d'air chaud et le bac à ultrasons servent à s'en approcher assez près pour la remettre en état d'être relue — sans jamais avoir à regarder ce qu'elle contient.
Questions fréquentes — récupération de données à Feurs
Mon téléphone ne s'allume plus, mes photos sont-elles perdues ?
Vous récupérez les données d'un téléphone HS à Feurs ?
Combien coûte une récupération de données ?
Mon téléphone est tombé dans l'eau et ne s'allume plus, que faire ?
Je n'habite pas à Feurs, puis-je envoyer mon téléphone ?
Faut-il vous donner mon code de déverrouillage ?
Qui voit mes photos pendant l'intervention ?
Sur quel support me rendez-vous les fichiers récupérés ?
Mon téléphone fonctionne encore mais je n'ai aucune sauvegarde. J'attends ?
Ne jette pas cet appareil tout de suite
Dis-nous ce qui s'est passé et surtout ce que tu veux récupérer. On te dit dès le premier message si ça vaut la peine d'ouvrir l'appareil, et ce qu'on pense honnêtement des chances que ton contenu revienne.
L'atelier
51 Grande Rue de Randan
42110 Feurs (Loire)Point de dépôt & retrait des appareils — ce n'est pas une boutique ouverte au passage.Itinéraire vers l'atelier
Horaires
7j/7 — de 13h à 5h du matinOuvert jusqu'à 5h du matin : un appareil qui a pris l'eau n'attend pas lundi.